31.07.2007
Ba be bi bo bu...
Il parait que c'est l'été là au-dehors, avec du soleil et des filles sur les plages.
Que les barbecues enfument le ciel bleu azur et que le rosé bien frais atténue le picotement que la fumée des premiers génère la dedans les yeux.
Y en a qui se baignent, d'autres qui draguent.
Et puis y a ceux qui bossent.
J'ai juste pu me faire une soirée mousse samedi soir.
Encore deux mois comme ça.
A bloc.
Et vous votre langueur estivale, comment s'étire-t-elle?!
Y a plus grand monde qui passe par ici, je vois certains visages familiers qui trainent chez myblog : on dirait des spectres, y passent sans un mot... :)
Tiens en passant, ma petite amie brésilienne que je n'ai pas vue depuis un an (snif) m'a envoyé un drôle de mail :
elle s'est mariée.
Etrange. Avec un italien en plus.
Oui Nina je suis jaloux, j'aime moins les italiens tout à coup.
J'ai aussi reçu un mail de mon poto globe trotter : il a trouvé sa moitié dans l'hémisphère nord; une blondinette.
Mon petit doigt commence à me dire qu'il faudrait que je sorte le nez du taf car il s'en passe des choses autour!
Oui mais dans deux mois.
Ca craint.
18:24 Publié dans Vrac. | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
05.07.2007
D'égoûts divins.
Son regard duveteux trahissait la douceur de son tempérament, un ange si purement tombé du ciel que pas même un scribe divin ne pouvait en soulever la moindre gaine ouatée sans fauter dans la description.Tentation était grande de souhaiter lui confèrer un titre de noblesse quand par son approche silencieuse de la main le regard se fermait pour tomber dans l'autre lointain où plus rien ne blesse, qu'un ultime désir vous étreigne était son regard, d'un chant du silence perlait sa voix.
Ce songe puissant de langueur offrait la finalité d'une vie : y croire tous les jours, tous les instants qui précèdent la fin ne préparent en rien à sa venue, elle t'attend au bout de ta vie quand elle sait pouvoir t'offrir l'infini...
Tu flottes dans la perfection de l'inattendu équilibre des sens.
Elle t'a offert cet éternel instant où l'éveil final succède à l'extinction du corps.
Elle t'a montré ce que tu ne méritais pas.
"PAF".
Tu viens de choir comme un débris qui s'est affublé d'une enveloppe charnelle, tu traînes ton nouveau regard dans cet étrange et profond sous-sol d'où ne s'échappe qu'une vieille odeur de torture raffinée : humidité palpable qui excite le nez sensible, ce trou n'a rien du paradis que tu venais de visiter.Tu as la douleur au derrière, tu frottes les yeux de tes paupières affranchies à la pesanteur.
Les questions se bousculent sans éffeuiller un cil de savoir.
On t'a joué un mauvais tour.
Déambuler n'a rien d'inhumain tant les pas n'ont rien de quantifiable, errance qui touche au but : y croire est un progrès en soi.
"Je comprends rien à tout ce truc".
Ses derniers mots furent les premiers d'une lente agonie car il s'était perdu dans les égouts du paradis, en gros il s'était gourré de porte pendant son ascension, c'est très rare, pour ainsi dire on n'en parle même pas dans la bible tellement faut être gland pour se manger le destin dans la face.
Il avait abouti à l'entre-deux, là où rien n'est prévu par ceux qui gèrent le haut de l'immeuble... et rien pour ceux qui crèchent sur la boule à facettes.
Il était né une seconde fois, un "born again" comme disent les attardés de l'illumination ; problème : il n'intéressait personne, et tant que son interêt ne dépasserait pas le seuil d'un état d'âme il errerait dans les eaux usées du plus beau monde.
Quel crétin.
10:30 Publié dans Entorses. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


