24.08.2007
Court métrage fumant.
"Alors un jour il prit ses affaires et se détournât du regard de ceux qui l'aimaient pour voguer vers la solitude de la nouveauté".
J'vois bien Harvey Ketttel(...) tirant sa grosse valise marron au cuir craquelé, côté old school qui donne le cachet d'une scène à la tragédie douceureuse.
Claudiquant sur le trottoir du temps il filerait vers un futur incertain, là où les sentiments ne vrillent pas encore les ventres, là où les lilas lient l'halu à l'hallali.
Si si ça veut dire quelque chose.
Bande son : the Delphonics.
J'aime pas trop en général mais dans un movie sauce périmée ça détonne.
De là il suffirait de laisser trottiner un vieux chien à la langue pendante, se retournant toutes les trois secondes vers la caméra jusqu'à ce qu'il atteigne le pied d'un arbre chétif, y appose sa marque liquide et assoie son ennuie inexpressif.
Automatiquement le regard rejoindrait Harvey et OH surprise!!
Il s'était arrêté et observait le chien...Il avait une cigarette à la bouche et souriait faiblement, sa valise reposait sur le trottoir du temps et nous à cause de ce con de clebs on avait raté le moment où il allume sa clope, grand moment de cinéma en soi.
Les nerfs.
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