28.08.2009
Ben si
Parce que l'envie de faire un pied de nez aux blog-déserteurs, oui ceux qui ont cru bon de quitter leur blog en allant jusqu'à en faire disparaître toute trace, m'a paru irrépressible me voici donc à nouveau bravant les virtuels aléas de la prose spontanée.
S'il est aisé de remonter sur un vélo autant que passer pour un imbécile, poser quelques lettres sur son clavier relève du sur humain : que dire à cette bande de lecteurs fainéants complètement affamée après une disette débilettrée de près de deux ans?
Sont-ils toujours portés par l'idéal du libéralisme stylistique?
Sont-ils là tout simplement?
A en croire le voisinage il se passe encore quelque chose, j'ai bon espoir. :))
18:53 Publié dans Vrac. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


